
PROJET
Ambassadeurs en santé mentale

Chez les 16-25 ans, les fragilités en santé mentale peuvent rester longtemps invisibles, notamment en raison de la stigmatisation et d’un repérage parfois tardif.
Porté par la Fondation ARHM, le dispositif « Ambassadeurs en santé mentale » repose sur une approche de pair à pair auprès de jeunes en situation de fragilité sociale. Des volontaires en service civique sont formés à la santé mentale, aux premiers secours en santé mentale (PSSM) et à l’écoute active, puis interviennent directement auprès des jeunes.
En 2025, le programme est déployé sur 23 territoires en France. En Auvergne-Rhône-Alpes, par exemple, 55 ambassadeurs et ambassadrices couvrent 9 départements sur 12. Ils interviennent dans des structures accueillant des jeunes — lycées, missions locales, maisons des adolescents, structures de la Protection judiciaire de la jeunesse, etc. — notamment à travers des interventions ponctuelles de sensibilisation de deux heures, qui représentent environ 40 % de leurs actions. Ils tiennent également des stands d’information, interviennent sur les réseaux sociaux et assurent une permanence d’écoute en ligne. Ils vont enfin à la rencontre des acteurs locaux afin de mieux connaître les ressources existantes et de pouvoir les présenter aux jeunes et les orienter si nécessaire.
Initialement conçu autour d’interventions ponctuelles, le dispositif s’est progressivement diversifié. Les stands d’information représentent environ 10 % des actions, tandis que la moitié des interventions s’inscrit désormais dans des cycles de plusieurs séances, notamment en milieu scolaire. Ces cycles permettent d’aller plus loin dans le repérage des signes de mal-être, la connaissance des ressources disponibles et le développement des compétences psychosociales.
Au total, ces différentes actions représentent l’équivalent de 5 200 séances de deux heures.
J’ai aussi supprimé la répétition sur les « interventions ponctuelles » dans le paragraphe suivant pour que l’enchaînement soit plus fluide.